Les 5 règles d'un mail de prospection qui obtient une réponse
- Court. 50 à 120 mots. Le dirigeant le lit sur son téléphone, entre deux réunions.
- Sur lui, pas sur vous. Son problème d'abord. Votre entreprise en une phrase, plus tard.
- Une seule question. Facile à répondre : un créneau, un oui ou un non, un nom.
- Un objet banal. En minuscules, comme un mail entre collègues. Pas de majuscules, pas de promesse.
- Rien d'inventé. Un résultat client vrai, ou rien. Un chiffre gonflé se repère tout de suite.
Le mail qui marche le mieux : celui d'après l'appel
Sur nos missions, le mail le plus efficace n'est pas un mail à froid. C'est celui envoyé le jour même d'un appel, qui reprend les mots exacts du prospect et propose un créneau précis. Il est attendu, il parle de son problème avec son vocabulaire, et il demande une seule chose.
C'est aussi celui qu'on oublie d'envoyer. Dans 70 % des cas, sur nos missions, le dirigeant n'a pas le temps d'envoyer ces mails ni de relancer : c'est là que se perdent beaucoup de rendez-vous. Le modèle « le mail du jour même » est là pour ça.
Avant d'envoyer : vérifiez votre liste
Un mail qui revient en erreur abîme la réputation de votre domaine, et vos mails suivants finissent plus souvent en spam. Passez votre liste dans notre vérificateur d'adresse mail avant chaque campagne : il repère les adresses invalides, jetables et génériques.
Ce que dit la loi en B2B
En B2B, la prospection par email sans accord préalable est admise si le message est en lien avec la fonction du destinataire, s'il est informé de l'usage de ses données et s'il peut s'opposer simplement, dans chaque mail. Le détail est dans notre article démarchage commercial B2B : ce que dit la loi.
Questions fréquentes
Quelle longueur pour un mail de prospection ?
Court : 50 à 120 mots. Le dirigeant lit sur son téléphone, entre deux réunions. Une idée par mail, une seule question à la fin.
Quel objet pour un mail de prospection ?
Un objet court, en minuscules, qui ressemble à un mail entre collègues : le nom de l'entreprise, le sujet précis, ou la suite d'un échange (« suite à notre appel »). Évitez les majuscules, les points d'exclamation et les promesses.
Combien de relances envoyer ?
Deux ou trois, espacées de 3 à 7 jours, chacune avec un angle nouveau. La dernière peut clore poliment l'échange : elle obtient souvent une réponse.
A-t-on le droit d'envoyer un mail de prospection B2B sans accord ?
En B2B, la CNIL admet l'envoi sans accord préalable si le message est en lien avec la fonction du destinataire, s'il est informé de l'usage de ses données et s'il peut s'opposer simplement, à chaque mail. Voir notre article sur le démarchage commercial B2B et la loi.
Faut-il appeler avant ou après le mail ?
Les deux marchent. Un mail envoyé le jour même d'un appel, qui reprend les mots du prospect, est celui qui obtient le plus de réponses. À froid, un appel bref suivi d'un mail court donne plus de rendez-vous qu'une série de mails seuls.
Combien de décideurs pouvez-vous appeler ?
Donnez-nous votre email et votre site. Nous en déduisons votre cible et nous comptons les décideurs qui y correspondent en France. Réponse sous 48 h, avec un échantillon sans nom et la formule qu'on vous conseille. Gratuit, sans engagement : si le marché ne tient pas, on vous le dit.